APVOC 23 : UNE AG ORPHELINE D’INTERVENANT MÉDICAL!

En 12 ans de présidence cela n’est pas arrivé souvent à Éric SKRABAN, mais cette fois-ci il devait se rendre à l’évidence : il n’aurait pas d’intervenant médical pour clôturer l’assemblée générale de l’APVOC 23 qui se tenait le samedi 11 avril à la salle des fêtes de Peyrat la Nonière. Le choix de la date y était sûrement pour quelque chose vu qu’elle coïncidait avec la période des vacances scolaires. Une déception certes, mais pas un frein à la bonne organisation de la journée.

Dès le vendredi après-midi, il retrouvait sur place Louisette, sa fidèle aide de camp, qui n’avait encore pas hésité à lui répondre « OUI » lorsqu’il lui avait demandé son assistance. Pendant presque deux heures, ils préparaient donc la salle afin que tout soit prêt pour le lendemain.

Repoussée d’une heure du fait d’absence de professionnel de santé, c’est dès 10 heures que les premiers participants commençaient d’arriver. Le temps s’était assombri depuis quelques heures mais les sourires étaient bien là, et n’était ce pas le principal ?

Après le traditionnel quart d’heure creusois d’attente, Éric ouvrait sa 10ème assemblée générale ( sur 12 ans de présidence, s’expliquant par la période COVID-19 et le décalage de 6 mois sur 2 années) devant une quarantaine de personnes.

Éric remerciait Michel NICOLAON, nouveau maire de PEYRAT LA NONIÈRE pour la mise à disposition gracieuse des infrastructures communales, celui-ci s’étant déplacé personnellement avec Thierry, son 3ème adjoint, pour la remise des clés et de la vaisselle.

Une fois la minute de silence effectuée en mémoire des disparus, les débats pouvaient commencer.

La première partie commençait par la lecture d’un discours qu’Éric avait soigneusement préparé à l’avance, dont les principaux passages à retenir étaient :

1/ Belle réussite de l’opération financement de défibrillateurs cardiaques avec 31 de financés en 11 ans.

2/ Baisse drastique du nombre d’adhérents, seulement 63 à ce jour en comptant la dizaine de retardataires à jour de cotisation alors qu’en 2008 ils étaient 108. Et pourtant comme il aime à le rappeler, des opérés du coeur, des pontés, des valvés, il doit y en avoir des centaines en creuse ! Mais malgré une incessante propagande, rien n’y fait. Éric s’est fait une raison.

3/ Le désir d’Éric de passer la main en 2028, décision irrévocable de sa part.

Sur ce dernier point, il a bien essayer de « sonder » l’assistance pour voir s’il y avait un volontaire mais sa question est restée sans réponse. Il lui faudra donc sûrement envisager de faire voter soit la mise en veille de l’association, soit la dissolution pure et simple qui interviendrait l’année de son trentenaire ! Il reste donc encore 2 ans à Éric et ses collaborateurs pour trouver une issue plus favorable.

Pour lire le discours d’Éric, cliquez sur le lien suivant : http://www.apvoc23.org/wp-content/uploads/2026/04/DISCOURS-AG-2026.pdf

La deuxième partie était consacrée à la lecture du rapport moral et d’activité de l’association depuis la dernière assemblée générale. Comme bien souvent celui-ci comportait encore quelques lignes « carnet noir » avec le décès de 3 anciens adhérents, don celui de Michel FERNANDEZ, qui avait dirigé l’APVOC 23 pendant 9 ans avant de passer le flambeau à Éric. Mais il y avait aussi des lignes réjouissantes avec la poursuite des remises de défibrillateurs cardiaques et les moments conviviaux (galette, repas, sortie).

Pour la 3ème partie, Éric passa le micro à Serge, trésorier, qui fit un compte-rendu financier qui, comme à l’accoutumé, ne souffrit d’aucune contestation, après que celui-ci ait été validé par Marie-Thérèse, commissaire aux comptes. Ce compte-rendu fut adopté à l’unanimité.

Les projets pour la fin de l’année furent aussi évoqués : sortie le 7 juin au Garden Palace, loto le 15 novembre, poursuite des remises de défibrillateurs cardiaques ( absence de demande à ce jour) et éventuellement le traditionnel repas d’automne.

Les questions diverses n’étant jamais légion, c’est à 11 h 45 qu’Éric clôtura l’assemblée générale en invitant les participants à se rapprocher des tables où les attendait un somptueux repas servi par le restaurant « LE MAINSAT », fidèle partenaire depuis 2019. Fidélité qui prouve bien que la qualité est à chaque fois au rendez-vous.

Au moment de se séparer, chacun s’accordait une nouvelle fois à dire qu’il avait passé une excellente journée, éloges qui malgré tout ne feront pas changer Éric quant à son désir de cesser ses fonctions dans 2 ans.